Conversation pres de la boulangerie
C'etait et ce n'etait pas - encore avant la quarantaine - une fois que je suis venu de Mtatsminda. Le temps etait grossier (comme aujourd'hui)
Quelque part entre la maison de la lune et le grand magasin "Tbilisi" j'ai remarque une petite boulangerie. Je suis trop contente ! - Emand, je vais m'amuser un peu, dis-je, ce temps maussade ! … Ne meurs pas aussi ! - Ces pauvres gens n'avaient pas Kubdari et Imeretien, mais avaient aussi du pain !
- Juste hier. Et c'est gris aussi…- La vendeuse m'a fait pleurer avec une voix qui pleure.
- Gris ? - Je demande, - cette couleur, non ? - Et j'ai enroule autour de la realite avec ma main.
- Oui, c'est ca ! - La fille a ri.
En effet, Gina Paradis, Gina maisons et voitures, Gina arbres et passants - tout etait sombre et souffle comme du pain hier soir !
Je l'ai eu aussi :
- Apa, quand on est surpris, qu'est-ce qui t'etonne ?
La fille a deja rigole audacieusement. Et je lui ai donne de l'argent et j'ai demande du pain :
- Donne moi ce que tu as bien conserve ! Jusqu'a ce que ce soit devenu hier et les poulets de Khudadov ne l'ont meme pas enterre !
Le boulanger a ri en entendant ces mots : la lumiere etait nouvelle, eh bien, ce jeune homme essayait de reparer la situation.
- Gris ? - me demander.
- Grey-crochet, - J ' ai une salope.
Vous devriez voir quels rires et jures provoques par le mot "Crochet" - un mot qui, apres zero classe, n'aurait pas entendu : Oh mon Dieu, le crochet ! Crochet - je ne peux pas !..
… Bref, je ne pouvais rien acheter de grand, mais j'ai fini ma journee : j'ai rendu ma journee un peu amusante !..
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