Le soir est effraye
Derriere des rideaux de la poussiere le vent cherche son frere.
L'obscurite coupable se tient dans le plis.
Les tenebres, les grincements lointains...
La nuit est venue dans un char de triomphe de la Crete.
Les etoiles sont asphyxies par la fumee de la pipi vesperale, fondante au dessus d'une fleuve.
Je m'arrache au sommeil, j'y vais au toucher,
J'ai soif, je bourrai du brouillard dans le bocage solitaire.
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