Рабле лжец и самозванец
—Я благодарю Бога за то, что не смог этого сделать, если бы мы узнали их по признакам, которые вы только что получили. кроме того, я сын и слуга лорда. Это все, что я могу сказать. Я хотел бы, чтобы вы поверили мне на слово, но я не могу;каким-либо образом убедить вас.
Она собиралась немного смягчиться, но последнее предложение произвело на нее иное впечатление.:
—Вы хотите, чтобы я вам поверил. Как я мог это сделать? Разве вы не понимаете, насколько маловероятно, что человек в такой ситуации отправится в путешествие по стране; иностранцу, путешествию; по всему миру без малейших доказательств своей личности;?
Затем он приступил к рассказу о том, как он покинул; отцовский дом, надежды, которые он питал, его взгляды, его представления, его борьба ...
Она печально покачала головой:
— Сын лорда, способного на такое! В вуали; человек, достойный tre aim;, идол;тр;!
—Ну! я...
—Но такого человека никогда не существовало;. Его еще нет, и он никогда не будет. Это было бы просто грандиозно, уникально по своему величию в наше низкое время;go;ems и id;al неряшливо. Ждите! Дай мне закончить. Еще один вопрос: ваш p;re - лорд ... чего?
— Де Россмор... Я виконт Беркли.
Девушка была так потрясена, что едва могла вымолвить:
— Как вы смеете рисковать подобным утверждением? Вы знаете, что он мертв, вы знаете, что я этого не игнорирую!
—О! ; пришейте меня, пожалуйста. Только одно слово! Не отворачивайтесь так от меня. Оставайтесь! Клянусь моей честью...
—О, клянусь вашей честью!
—О моей чести. Я тот, о ком я вам говорю;тре. Я докажу вам это, и вы убедитесь, что я прав. Я принесу вам сообщение, д;п;че...
— Когда?
—Завтра... апрель;s-завтра...
—Sign;e: «Россмор».
—Да! знак; е «Россмор».
—Что это докажет?
—Что это докажет? Но что это должно доказать.
—Если вы меня заставите; сказать это, возможно, где-то есть сообщник.
Удар; было тяжело молчать. Он говорит:
— Это правда. Я не думал об этом! О! Боже мой! Что я буду делать? Так что выхода нет. Все, что я делаю, напрасно. Не уходите! Вы не говорите мне «до свидания». Мы никогда так не относились друг к другу.
—Я хочу спастись, бежать и... уходите, уходите, сейчас же!
Последовала пауза, затем она добавила:
—Вы можете принести сообщение, когда оно прибудет!
— Я могу это сделать! Боже упаси, Лу;!
Он ушел. Это не так уж и много, т;т. Ее руки нервно дрожали; в следующее мгновение она рухнула, как подкошенная, сотрясаясь от рыданий.
—Он ушел... навсегда... г, - промямлила она, - я потеряла его, я никогда его больше не увижу. Он не поцеловал меня, не попытался поцеловать меня насильно. Я никогда не мог и предположить, что он будет так относиться ко мне после всего, что у нас есть друг для друга. Боже мой! Боже мой! кем я стану? Он бедный дорогой мис; рабле лжец и самозванец, я так его люблю. Никогда ему не придет в голову, что его отправят ложным доносом, бедняга, он не посмеет вернуться, и я буду так по нему скучать. Он так честен и так прост, что не найдет выхода. Что заставило его поверить, что он пойдет на такой обман? О! Боже мой, я пойду спать и постараюсь все забыть. Почему я не сказал ему вернуться и сообщить мне, если он не получит ответа? Это моя вина, что я больше никогда его не увижу! В каком;состоянии должны быть мои глаза;тре! Боже мой!
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CHAPITRE PREMIER
C'est dans la campagne anglaise, par une splendide matin;e. Au fa;te d'une belle colline, on aper;oit une construction majestueuse, flanqu;e de tours et couverte de lierre, t;moin antique et consid;rable des grandeurs seigneuriales du moyen ;ge. C'est le ch;teau de Cholmondeley, l'une des propri;t;s du lord de Rossmore, chevalier de l'ordre de la Jarreti;re, grand-croix de l'ordre du Bain, commandeur de l'ordre de Saint-Michel et Saint-George, etc., etc. Le noble lord poss;de 22 000 acres de terres, toute une paroisse de Londres, comprenant 2 000 immeubles, et fait assez confortablement face aux exigences de la vie avec un revenu annuel de 2 000 livres sterling. L'histoire assure que l'anc;tre fondateur de cette noble lign;e ne fut autre que Guillaume le Conqu;rant en personne. Quant au nom de la m;re, aucun parchemin n'en a conserv; le souvenir, son importance n'ayant ;t; que passag;re et toute relative, comme celle de la fille du tanneur de Falaise, entre autres.
Par cette fra;che et belle matin;e, il y a dans la salle ; manger familiale du ch;teau, devant les reliefs refroidis d'un repas achev;, deux personnes. L'une est le vieux lord, grand, droit, aux ;paules carr;es, aux cheveux blancs, au front s;v;re; un homme dont chaque trait, dont le moindre geste r;v;lent le caract;re, et qui porte ses soixante-dix ans aussi all;grement que d'autres cinquante. Le second personnage est son fils et h;ritier unique, un jeune homme au regard r;veur; quoique approchant de la trentaine, on lui donnerait tout au plus vingt-six ans. Il est ais; de voir que les traits essentiels de son caract;re sont la candeur, l'amabilit;, la droiture, la sinc;rit;, la simplicit; et la modestie. Aussi, lorsqu'on songe ; l';crasante suite de noms et de titres auxquels il a droit, l'id;e vous viendrait facilement de le comparer ; un agneau rev;tu d'une armure. Il s'appelle, en effet, l'honorable Kirkcudbright Llanover Marjoribanks Sellers, vicomte Berkeley de Cholmondeley Castle, Warwickshire (prononcez: Kecoubry Dzlanover Marchbanks Sellers, va;caount Barkly de Ch;mly Cazle, Ouorrikshr).
Pour l'instant, il se tient pr;s d'une grande fen;tre de la salle ; manger, ;coutant avec toutes les apparences d'une attention d;f;rente les paroles de son p;re, dont il semble, n;anmoins, respectueusement pr;t ; r;futer l'argumentation. Le p;re marche de long en large tout en parlant, et le ton de sa conversation d;note une chaleur persuasive voisine de l'exaltation.
—Je me rends parfaitement compte, d;clare-t-il, d'une des cons;quences de votre mollesse d'esprit. Quand vous avez d;cid; de mettre ; ex;cution un projet que vous dictent vos id;es sur l'honneur et sur la justice, il est superflu de vouloir raisonner avec vous... Parfaitement... vous n';tes arr;t; ni par le ridicule, ni par la persuasion, ni par des supplications, et m;me si je vous ordonnais...
—Mais, papa, si vous vouliez r;fl;chir, sans parti pris et sans cette v;h;mence, vous admettriez que je ne suis pas sur le point de commettre un acte inconsid;r;, un coup de t;te injustifiable. Ce n'est pas moi qui ai invent; cet Am;ricain, pr;tendant ; l'h;ritage et aux dignit;s des Rossmore. Ce n'est pas moi qui l'ai cherch;, d;couvert, ou impos; ; votre attention. Il s'est d;couvert des titres et des droits lui-m;me, et c'est lui qui est venu se m;ler ; notre vie...
—Et nous rendre l'existence insupportable, pour moi du moins, et cela depuis dix ans, avec ses lettres assommantes, son verbiage, ses kilom;tres de raisonnements probants...
—Dont vous n'avez jamais daign; prendre connaissance. En toute ;quit;, il avait le droit d';tre entendu. Ou bien il ;tait en mesure de prouver qu'il ;tait le v;ritable descendant des Rossmore,—et en ce cas notre ligne de conduite ;tait toute trac;e,—ou bien ses arguments ne pouvaient fournir aucune preuve, et en ce cas nous serions ;galement fix;s sur la conduite ; tenir. J'ai lu, moi, ces t;moignages qu'il apporte; je les ai patiemment ;tudi;s et confront;s. Les faits s'encha;nent solidement et sans lacune; aussi ne suis-je pas ;loign; d'avoir la conviction qu'il est le v;ritable lord.
—Et moi, par cons;quent, un usurpateur, un sc;l;rat, un vaurien! R;fl;chissez un peu ; ce que vous dites!
—Mais, papa, supposez qu'il soit r;ellement ce qu'il pr;tend ;tre. Si ses droits se trouvaient nettement ;tablis, consentiriez-vous ; garder, f;t-ce un jour, une heure, une minute m;me, des titres et des biens qui lui appartiennent?
—Ce que vous dites est absurde, stupide, pure niaiserie! ;coutez-moi. Je vais faire ce que vous pourrez appeler une confession, si ce mot vous pla;t. Je n'ai pas lu tous ces t;moignages r;cents parce qu'il n'y avait pas lieu de le faire. J'en avais d;j; pris connaissance du temps du p;re du pr;tendant actuel, il y a quarante ans. Les pr;d;cesseurs de cet individu en ont tenu au courant notre famille depuis pr;s de cent cinquante ans. Et la v;rit;, la voici! L'h;ritier des Rossmore est jadis parti pour l'Am;rique en m;me temps que l'h;ritier des Fairfax, dont on a tant parl;, ou vers la m;me ;poque... Il disparut quelque part dans les brousses de l';tat de Virginia, se maria et fonda la race fruste, inculte et barbare de nos comp;titeurs; il n';crivait jamais ; sa famille, et finalement on le crut mort. Sans tambours ni trompettes, son fr;re cadet put prendre possession de l'h;ritage. A la mort de l'Am;ricain, son fils a;n; commen;a les d;marches pour se faire reconna;tre,—par une lettre qui existe encore,—mais il mourut avant que son oncle ait eu l'occasion, ou manifest; le d;sir de lui r;pondre. Son fils grandit, le temps passa, vous comprenez, et ; son tour il recommen;a ; ;crire des lettres pour prouver ses droits. Depuis lors, chaque h;ritier en a fait autant, jusques et y compris l'idiot actuel. Tous furent d'ailleurs des mis;reux; aucun d'eux n'a seulement jamais poss;d; de quoi faire la travers;e pour venir soutenir ses r;clamations en Angleterre. Les Fairfax, par contre, n'ont jamais laiss; leurs droits s';teindre; bien qu';tablis au Maryland, ils les conservent toujours. Leur ami perdit les siens de sa propre faute. Vous saisissez ; pr;sent que les faits de ce genre nous conduisent ; ceci: moralement, ce Yankee vagabond est le v;ritable lord de Rossmore; l;galement, il n'y a pas plus de droit que son chien. Voil;! ;tes-vous content?
Il y eut un silence, puis le jeune homme lan;a un coup d';il dans la direction des armoiries en ch;ne sculpt; au-dessus de la haute chemin;e et dit avec une nuance de regret dans la voix:
—Depuis le jour o; furent cr;;s les blasons, celui de notre famille porte cette devise: Suum cuique, «; chacun ce qui lui appartient». Par votre confession si franche, vous avez fait para;tre cette devise un simple sarcasme. Au cas o; ce Simon Lathers...
—Ne prononcez donc pas ce nom exasp;rant! Dix ann;es durant il m'a empoisonn; l'existence; Simon Lathers, Simon Lathers, cela n'a cess; de r;sonner ; mes oreilles pour me torturer. Et ; pr;sent, pour qu'il demeure dans mon esprit ;ternellement, imp;rissablement, vous avez pris la r;solution de... de...
—D'aller en Am;rique trouver ce Simon Lathers et d';changer ma position contre la sienne.
—Est-ce possible? Comment pouvez-vous songer ; lui c;der les droits ; nos titres et nos biens?
—Ce sont l; mes intentions.
—Vous voulez vous r;signer ; cet abandon insens; sans m;me faire appel au jugement de la Chambre des Lords?
—Oui, r;pondit le jeune homme, non sans quelque h;sitation et embarras.
—Je crois que vous ;tes fou, mon fils. Dites-moi, avez-vous continu; ; vous livrer ; des sp;culations sociales avec cet imb;cile, ou ce radical—si ce terme synonyme vous agr;e mieux—de lord Tanzy de Tollemache?
Son fils ne r;pondant pas, le vieux lord poursuivit:
—C'est ;a, vous avouez! Alors vous fr;quentez ce fantoche, la honte des siens et de ses pairs, qui consid;re les privil;ges de naissance, la noblesse comme des niaiseries et du clinquant, les institutions aristocratiques comme des abus frauduleux, toutes les diff;rences de rang social comme des crimes l;gaux et des infamies; cet homme pour qui il n'y a pas de pain honn;te, sauf celui que l'on gagne par son propre travail... Travail, pouah!
Et le vieil aristocrate, en ce disant, esquissa un geste comme pour enlever une imaginaire poussi;re d'usine de ses blanches mains.
—Vous en ;tes ; partager ces opinions vous-m;me, je suppose, ajouta-t-il avec un ricanement.
Une imperceptible rougeur aux joues du jeune homme r;v;la que le coup avait port;, mais il r;pondit avec dignit;:
—En effet, et je l'avoue sans la moindre honte. C'est l; ce qui explique mon intention de renoncer ; mon h;ritage. Je d;sire sortir d'une situation que j'estime fausse, et recommencer ma vie sur une base plus vraie, en homme, sans le secours d'avantages factices, pour r;ussir gr;ce ; mes seuls m;rites ou ;chouer, si j'en manque. Je compte partir pour l'Am;rique, o; tous les hommes sont ;gaux, et ont les m;mes chances de succ;s; pour vivre ou mourir, vaincre ou sombrer, sans autre aide que mes propres forces.
—A-t-on jamais vu! s';cria le p;re.
Les deux hommes se regard;rent en face pendant un moment, puis le noble lord murmura:
«Quelle pure folie!... pure folie!...»
Apr;s un nouveau silence, il reprit, avec l'air de quelqu'un qui, au milieu de sombres nuages, distingue un rayon de soleil:
—Il y aura tout de m;me un agr;ment: ce Simon Lathers va venir ici pour entrer en possession de ce qu'il convoite, et j'aurai le plaisir de le flanquer dans la mare, ce pauvre diable, ce sacripant naus;eux... Eh! que voulez-vous?
Cette question ;tait adress;e ; un valet rutilant, tout de peluche v;tu, en culotte courte, arr;t; sur le seuil, les talons joints, le haut du corps respectueusement inclin;, et tenant un plateau ; la main.
—Le courrier de mylord!
Le lord prit les lettres et le domestique disparut.
—Tiens! pr;cis;ment, une lettre d'Am;rique. De ce va-nu-pieds encore, naturellement! Diable, mais il y a du nouveau! Ce n'est plus l'habituelle enveloppe jaune portant dans le coin le nom du boutiquier chez lequel elle a ;t; chip;e. Ah! mais non! une enveloppe tr;s convenable, ma foi, et bord;e de noir, avec un peu trop d'ostentation... Il porte sans doute le deuil de son chat, ;tant donn; qu'il n'avait pas de famille... Un cachet de cire majestueux... C'est trop fort! ce sont nos propres armoiries, avec la devise et tout... Mais... ce n'est plus l';criture maladroite que je connais. ;videmment, monsieur se paye un secr;taire qui tient la plume de fa;on magistrale. Eh! eh! la fortune commence ; lui sourire, l;-bas. Le vagabond s'est m;tamorphos;.
—Lisez-la, papa, je vous en prie.
—Oui, cette fois-ci je la lirai... ; cause du chat... Voyons!
14,042, 16e rue, Washington, 2 mai.
Mylord,
J'ai le p;nible devoir de vous annoncer que le chef de notre illustre famille n'est plus. Le Tr;s Honorable, Tr;s Noble et Tr;s Puissant Simon Lathers, lord Rossmore, a rendu le dernier soupir [«Mort, enfin! quelle bonne nouvelle, mon fils!» murmura le vieux lord] en sa r;sidence aux environs du hameau de Duffy's Corner, dans le grand ;tat d'Arkansas, en m;me temps que son fr;re jumeau, tous les deux ;cras;s au cours d'un accident d; ; la n;gligence coupable des personnes pr;sentes, tous ;gar;s par l'usage immod;r; de «raide-mixte». [«Vive le raide-mixte, Berkeley, quelle que soit cette boisson!»] Ce triste ;v;nement s'est produit il y a cinq jours. Malheureusement, aucun repr;sentant de notre vieille famille ne fut pr;sent pour lui fermer les yeux et pr;sider aux obs;ques avec les honneurs dus ; son nom historique et ; sa haute position,—; vrai dire, les deux fr;res sont encore dans l'appareil frigorifique, des amis ayant organis; une souscription ; cet effet,—mais je vais prendre des mesures imm;diates pour vous exp;dier leurs nobles d;pouilles [«Ciel! quelle affaire!» s';cria le lord] en vue de leur inhumation solennelle dans le mausol;e familial. Au demeurant, je vais faire placer un ;cusson cravat; de cr;pe au-dessus de la porte d'entr;e de ma maison, ainsi que vous le ferez sans doute vous-m;me pour vos diverses r;sidences. Il me reste ; vous rappeler qu'; la suite de ce grand malheur je suis actuellement seul h;ritier et possesseur l;gal de tous les titres, honneurs, terres et biens de notre regrett; parent. Je me verrai par cons;quent sous peu dans l'obligation p;nible de r;clamer ; la barre de la Chambre des Lords la restitution des dignit;s et des possessions dont vous jouissez jusqu'; pr;sent ill;galement.
Je suis, avec l'assurance de ma consid;ration distingu;e, Mylord titulaire, votre d;vou; cousin et tr;s humble serviteur.
Mulberry Sellers, lord Rossmore.
Ayant achev; la lecture de la lettre, le lord s';cria:
—E-nor-me! Ah! il est amusant, celui-ci! Son outrecuidance extravagante a de telles proportions que c'en est presque sublime, Berkeley!
—En effet, il ne semble pas trop obs;quieux!
—Comment donc, obs;quieux! C'est un mot qu'il ignore. Ah! un ;cusson, des armoiries, en signe de deuil! Et il a la bont; de m'annoncer l'envoi de leurs d;pouilles, ; ces vauriens! Le dernier pr;tendant ;tait un imb;cile, mais le nouveau est apparemment un exalt; d'envergure. Quel dr;le de nom aussi! Mulberry Sellers! Mulberry, Mulberry, Mulberry, ;a sonne comme quand on tourne un moulin ; caf;... Mais vous vous en allez?
—Avec votre permission, papa.
Le vieux lord, rest; seul, songea ; son fils. «C'est un brave gar;on, se dit-il. Qu'il fasse donc ce qu'il voudra, puisqu'il ne sert ; rien de vouloir le d;tourner de son projet, au contraire. Mes arguments, de m;me que les objurgations de sa tante, n'ont produit aucun effet. Voyons ce que l'Am;rique lui apprendra. Voyons si ces fameuses conditions d';galit; et la vie dure peuvent gu;rir de maladie mentale un jeune lord britannique qui renonce ; tous ses privil;ges ; seule fin de se sentir un homme; voyons, messieurs les Yankees!»
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